Le roulement autrement

C’est en Egypte que l’on retrouve la toute première forme de roulement. Pour construire les palais, pyramides et autres merveilles d’architectures, les égyptiens utilisaient des rondins de bois pour transporter de très lourdes pierres. Et bien plus tard, c’est la combinaison entre une roue et ce système de rondins qui permettra de créer le roulement à billes.

En mécanique, un roulement est un dispositif destiné à guider un assemblage en rotation, c’est-à-dire à permettre à une pièce de tourner par rapport à une autre selon un axe de rotation défini, avec un minimun de résistance au frottement.

C’est lors d’un séjour à Milan en 1485 que Leonard de Vinci, imagina un petit objet mécanique reprenant le principe des rondins égyptiens : le roulement à billes.Il schématisa le principe de cette pièce sur papier en intégrant le principe que le frottement serait diminué avec des billes libres.

Ce n’est que 300 ans après que le premier roulement à billes sera usiné. En 1779, Charles-Augustin Coulomb définira les lois fondamentales du frottement. Par la suite, Philip Vaughan déposera le premier brevet en 1794.

La première utilisation industrielle du roulement à billes émergera seulement en 1907, 422 ans après le schéma de Leonard de Vinci ! Sven Wingquist, ingénieur suédois, réussi à mettre au point un roulement à billes assez robuste permettant d ‘améliorer les performances des machines textiles de son employeur.

Photos réalisées en argentique et multi exposition sur le même négatif.

Vallée d’Ossau et ses villages

C’est le printemps!

Les rouges-queues sont très occupés, jusqu’à l’épuisement. Ils font parfois une pose dans leurs incessants aller retours vers leurs progénitures. Ils sont là tous les ans depuis la construction de la maison. L’an passé il y a eu un sérieux conflit avec le rouge gorge qui s’est approprié l’emplacement. Les rouges queues ont alors occupé un autre côté de la maison.

Cette année ils se sont réapproprié leur emplacement habituel. Ceux-ci sont plus timides que les précédents, qui n’hésitaient pas à nous « piailler » dessus quant nous étions sur leur trajectoire vers le nid.

SPITZBERG – J4

La journée commence par l’approche, sur l’île de Lagøya, d’une colonie de morses dans leur activité favorite… Les plus gros peuvent peser 1 tonne et mesurer 3m. Non loin nous apercevons deux cadavres d’oursons probablement mort de faim.

Nous passerons l’après midi en bateau, escortés par les oiseaux marins, plus nombreux au fur et à mesure que nous entrons dans les glaces. Le bateau brise les blocs, les retourne, et les oiseaux se disputent le krill devenu accessibles.

Notre trajet nous mènera vers Nelsenøya, Parryøya, puis vers Vindbutka. Au cours de cette approche de la banquise notre bateau a brisé des blocs de glace d’au moins 50 cm d’épaisseur.

Ce type de glace est le domaine de l’ours, à la recherche de phoques annelé. Nous n’en avons aperçu qu’un seul.

Dans ces contrées le navires utilisent des cartes des glaces afin d’éviter de se retrouver bloqués par la dérive de celle-ci, de prendre des risques pour la coque du bateau…

On peut comparer sur ces deux cartes, l’une de 2009 et l’autre de 2018, l’évolution de la banquise suite au réchauffement des eaux.

SPITZBERG – J3

Au matin de cette journée nous allons voir les falaises aux oiseaux, guillemots à miroirs essentiellement, qui nichent en colonies denses sur les étroits rebords. Les places les plus « chères » étant les plus hautes pour être à l’abri des prédateurs, mais aussi pour donner plus de chance aux jeunes lors de leur premier vol. En effet en bas sur l’étroite bande hors eaux nous avons rencontré notre premier ours blanc dont les formes arrondies indiquaient la bonne santé. C’est aussi le domaine des goélands et des renards polaires.

L’après midi nous prenons contact avec le glacier Glitnefonna et randonnons environ trois heures, sur cette presqu’île caillouteuse avec quasiment aucune végetation jusqu’à un point de rendez-vous avec les zodiacs qui nous ramèneront à bord. Nous serons de retour sur cette côte pour observer d’un peu plus près un groupe de morses. A notre approche les plus jeunes sont retournés dans l’eau, puis assez agités, sont venus nous faire front à quelques mètres…

SPITZBERG – Jours 1 et 2

Nous embarquons le 14/08/2009 en milieu d’après midi sur le « Professeur MOLCHANOV ».

C’est un navire d’expédition et de recherche océanographique, moderne et confortable, dont la coque a été renforcée contre la glace. Il peut briser des glaces d’une cinquantaine de centimètres d’épaisseur sans problème. Il a été adapté pour les croisières avec 23 cabines doubles et 2 cabines triples.

Avec plus de 70 mètres de longueur, 12 mètres de largeur et un tirant d’eau d’environ 4 mètres, ce navire déplace environ 2 000 tonnes. Il dispose de deux moteurs diesel d’approximativement 1 700 chevaux chacun.

Le Pofesseur MOLCHANOV à quai

Les cabines sont confortables. Après avoir fait connaissance des lieux, nous sommes invités par le service de sécurité, à faire une simulation d’exercice de sauvetage dans une chaloupe.

Nous montons vers le Nord en longeant PRINS CARL FORLAND

Un fulmar boréal s’approche… Son bec crochu est surmonté de deux narines tubulaires. Quand il est dérangé, il régurgite une substance jaune huileuse et nauséabonde, en la projetant à près d’une mètre avec précision. C’est un excellent voilier dont l’envergure peut aller jusqu’à 1,15 m

La seconde journée nous nous dirigeons vers le fjord de Smeerenbourg voir les glaciers qui l’entourent, puis plus au nord débarquerons sur la petite île de Nordvestoya, où l’on peut voir des reste de sépultures (empilements de pierres). Nous continuerons vers le Raudfjord et le glacier Hamilton. Nous passerons ensuite à proximité de l’île de Moffen voir les morses.:

LONGYEARBYEN

Le SVALBARD est constitué de trois îles principales, que sont Spitsbergen (Spitzberg), Nordaustlandet et Edgeøya. Il est situé entre 74° et 81° de latitude nord. Longyearbyen (la carte est en anglais)

La Norvège récupéra l’administration du Spitzberg en 1925 qu’elle décida de rebaptiser Svalbard, pour ne réserver le nom de Spitzberg qu’à l’île principale.

Étant un territoire déclaré « zone démilitarisée » nous avons dû passer un contrôle de douane pour sortir de Norvège et aller au Spitzberg.

Après la visite libre nous somme allés voir la station radar EISCAT Svalbard (ESR) près de Longyearbyen, une installation de recherche essentiellement sur les aurores boréales.

A proximité nous avons vu un élevage de chiens de traîneau, dont le guide nous a expliqué les traditions de chasse locales.

  • Cotton-grass

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