De passage non loin de ce site, j’ai pensé qu’avec les conditions météo de cette journée, les routes verglacées, le détour pouvait apporter une autre vision de ce site si fréquenté en haute saison.
Le vandalisme a eu raison de la possibilité de voir les terrasses du château.
Ce port a d’abord vu se développer la pêche à la baleine jusqu’au XVII ème siècle. La sardine à pris le relais jusque vers 1950 et un peu plus, remplacée progressivement par la pêche au thon devenue majoritaire.
Retour en 1970 sur les sardiniers de Saint Jean de Luz . A cette époque le déchargement de la pêche se fait à la main. La pêche a été mise en bacs de bois, les filets sont examinés puis ramendés sur le bateau. Les jeunes matelots bénéficient d’une part de la pêche.
Situé en Corrèze, ce village de 208 habitants, de son éperon rocheux (197m), domine la vallée de la Sourdoire. Il a été classé parmi les plus beaux villages de France.
Situé en Dordogne sur une hauteur, aux confins du Périgord et l’Agenais, le château de BIRON a été l’enjeu de conflits entre les comtes du Périgord et ceux de Toulouse.
Au moyen âge, son territoire sert de frontière et de lieu d »affrontement entre les rois d’Angleterre et les ducs d’Aquitaine, entre les Gontaut-Biron propriétaires et le roi de France, de lieux de pillage lors de la guerre de cent ans. Le retour de la paix et la nouvelle faveur des rois déterminent l’âge d’or de la restauration, de l’agrandissement et l’embellissement de la demeure des Gontaut-Biron, barons du Périgord, malgré la disgrâce qui frappe l’un d’entre eux début XVII ème . Ensuite les propriétaires l’abandonnent au profit de leur hôtel parisien. La révolution confirme cet abandon, suivi d’un oubli relatif fin XIX ème siècle.
Il devient propriété du département de la Dordogne en 1978, qui va se consacrer à son immense restauration.
Aperçu du château en arrivant par le Nord, avec de gauche à droite le Donjon (tour à facettes), la terrasse et l’arcade, et enfin la tour Henri IV.
L’arrivée par l’escalier avec en face la tour Saint Pierre et derrière la tour Henri IV
La cour avec la chapelle et la galerie faisant liaison avec la tour de la conciergerie à droite.
La porte d’accès de la tour de la conciergerie mène au rempart qui rejoint la tour Saint Pierre.
La cuisine voûtée en anse de panier.
La terrasse et l’arcade qui ouvre sur la cour d’honneur. A gauche le château de Pons de Gontaut (DCD en 1524) à droite le château des maréchaux.
L’entrée du château de Pons
Sur ce seuil sont gravés les rayons du soleil couchant.
Vue côté Est à partir de la terrasse haute vers la cour basse et le bâtiment de la Recette.
La chapelle du XVI eme et la tour Saint-Pierre.
Au centre le tombeau de Pons de Gontaut, à droite celui de d’Armand.
Vitraux : détails.
Tombeau de Pons : détails.
Suites de la Révolution.
Tombeau d’Armand de Gontaut : détails.
La plateforme (recouverte de lierre) et le Vieux Logis.
La loi de Freycinet de 1879 pour améliorer la navigation (et augmenter le trafic) sur les canaux français, dont la grande ligne ligérienne de Digoin à Briare et son prolongement vers le bassin parisien par les canaux de Briare et du Loing, un pont canal en acier fut construit à partir de 1890 et ouvert en 1896. Il permet au canal latéral à la Loire (réalisé entre 1822 et 1838) de traverser la Loire sans passer dans le lit du fleuve, une manœuvre rarement aisée, qui avant la construction du pont se faisait en remontant la Loire vers l’amont sur un kilomètre jusqu’au passage en Loire de Mantelot, sur la commune de Châtillon sur Loire. Ce pont-canal établi à Briare permit dans le même mouvement une connexion plus facile du canal latéral avec le canal de Briare à la Cognardière, à 3 kilomètres de la Loire. Il est l’œuvre de l’ingénieur-en-chef Léonce Abel Mazoyer (1846-1910).
Le pont-canal de Briare, qui appartient au canal latéral à la Loire (et non au canal de Briare), est établi sur quatorze piles, construites sur des caissons profonds de 5 à 8 mètres. Sur ces piles est posée une poutre métallique unique qui supporte une cuvette en U qui contient plus de 13 000 tonnes d’eau (2,20 mètres de profondeur). La largeur du pont, chemins de halage compris, est de 11,50 mètres ; sa longueur de 662,70 mètres.
En plus de franchir la Loire, le pont-canal franchit l’ancien canal latéral de 1838. Huit vannes permettent de vider le pont-canal en cas de gel sévère.
Une visite apaisante dans ce parc de 29 ha à l’ombre d’une végétation maîtrisée, et ordonnée à l’orientale. A l’origine une ferme à l’abandon, il renaît en 1980.
En 1987, des professeurs japonais des universités horticoles de TOKYO et de NIIGATA reconnurent les 12 hectares du site classé comme étant inspirés de jardins japonais de la période EDO (XVIe- XIXe siècles).
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