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LARUNS: Traditions et Costumes des Fêtes du Béarn

Ces fêtes, très anciennes ont connu un renouveau vers 1830, font revivre les traditions et le patrimoine de cette vallée du Béarn. Célébrées le 15 Août, elles attirent maintenant beaucoup de monde.

Sortie de la messe avec des cantiques polyphoniques, les musiciens en costumes traditionnels.
Les musiciens
Les instruments traditionnels.

Photos 2013.

Les costumes sont la propriété de chaque famille de résidents de la vallée. On pourra remarquer les caractéristique communes, couleurs et formes des pièces essentielles , et les détails différents sur certains éléments, châles chaussettes, coiffes, etc…


Les fêtes de Laruns se sont développées grâce au tourisme thermal actif dans la vallée du gave d’Ossau à partir de 1830.

C’est une fête particulière dans son déroulement qui fait revivre son patrimoine et ses traditions aux alentours du 15 Août.

Le matin les musiciens vêtus de noir accompagnent les baladins vêtus de rouge et font une quête dans les rues. Par la suite les personnes en costume ossalois chantent des cantiques modernes ou traditionnels en polyphonie au chœur de l’église.

A la sortie de la messe, les musiciens accompagnent les danseurs au lieu du bal, commençant par des sauts dansés par les hommes, puis les branles dansés en couples mixtes

Ensuite la municipalité offre un vin d’honneur, durant lequel ont lieu des chants polyphoniques, suivi du repas familial accompagné lui aussi par les chants.

Après le repas chaque quartier rejoint la place centrale lors d’un passe-rue (Passacarrera). Un second bal avec sauts et branles (cercles ou chaînes en se donnant la main) simultanément aux chants polyphoniques dans les cafés.

Des variantes dans le déroulement peuvent exister.

Programme de 2025.

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CHAMBORD

Retour sur archives du 01/2010.

De passage non loin de ce site, j’ai pensé qu’avec les conditions météo de cette journée, les routes verglacées, le détour pouvait apporter une autre vision de ce site si fréquenté en haute saison.

Le vandalisme a eu raison de la possibilité de voir les terrasses du château.

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SARDINIERS de SAINT JEAN DE LUZ

Ce port a d’abord vu se développer la pêche à la baleine jusqu’au XVII ème siècle. La sardine à pris le relais jusque vers 1950 et un peu plus, remplacée progressivement par la pêche au thon devenue majoritaire.

Retour en 1970 sur les sardiniers de Saint Jean de Luz . A cette époque le déchargement de la pêche se fait à la main. La pêche a été mise en bacs de bois, les filets sont examinés puis ramendés sur le bateau. Les jeunes matelots bénéficient d’une part de la pêche.






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Le Santa Maria Manuela.

La goélette 4 mâts

/Le Santa Maria Manuela a fait une escale de 24h à La Rochelle, suite à sa participation à « l’Armada se Rouen » de 2023.

Construit en 1937 pour la pêche à la morue, plusieurs fois rénové,il devient obsolète en 1993.

Plusieurs fois restauré, sa coque notamment, puis revendu, il est rattaché au port d’Aveiro (Portugal) en 2010.

Quelques chiffres : Long : 67 m, Maître-bau 9,9 m, Voilure 1130 m2

Il est maintenant utilisé pour le tourisme.

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CUREMONTE

Situé en Corrèze, ce village de 208 habitants, de son éperon rocheux (197m), domine la vallée de la Sourdoire. Il a été classé parmi les plus beaux villages de France.

Coordonnées : 45° 00′ 00″ nord, 1° 44′ 27″ est

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NOËL à STRASBOURG

Retour sur les illuminations et les marchés de Noël de 2012 à Strasbourg

Edifice gothique construit de 1187 à 1439


La Maison Kammerzell


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Vallée d’Ossau et ses villages

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A propos de moi

Après un certain nombre d’années durant lesquelles la photographie a constitué mon passe temps préféré, mais pas exclusif, j’ai souhaité partager un peu de mon passé, remontant au développement des films N&B, jusqu’à nos jours.

Les nouvelles technologies et ma curiosité se sont alimentées mutuellement.

Mes domaines sont variés, avec essentiellement les voyages, les paysages, l’architecture, la faune et la flore, les voitures…

J’espère que votre visite vous apportera satisfaction.

24h du MANS 1967

En fouillant dans les archives , j’ai retrouvé quelques clichés de cette course mythique.

Le circuit était différent, car il n’y avait pas encore de chicanes sur la ligne droite de Hunaudières, et c’est en bordure de cette ligne droite que j’ai découvert d’abord le bruit de ces prototypes , audibles à grande distance, puis avec un appareil FOCA, j’ai pris conscience de la difficulté de faire des photos. Il faut suivre un véhicule qui passe à plus de 300 Km/h à environ 20m de vous. Exposition avec réglages manuels et exposition « pifométrique ».

Il en reste quelques clichés et de bon souvenirs.

Une Marcos courant dans la catégorie « mini GT », moteur de 1300 cm3. Pilote ROGER NATHAN (GB) qui a dû abandonner.

FERRARI 330 P4 pilotée par Willy MAIRESSE . Arrivé 3-ième

PORSCHE 906, arrivée 7-ième

ALPINE M64 avec Luc THERIER au volant : abandon sur panne moteur après 201 tours.

Le départ… et les périscopes …

FORD SHEBBy GT MKIV , pilotes Dan GURNEY et J. FOYT vainqueurs de la course.

PORSCHE 911S – Robert BUCHET classé 14-ième au général et second en GT

Alpine A210, mteur de 1300 cm3, pilotée par Gérard LAROUSSE et DEPAILLER . Abandon sur sortie de route après 204 tours.

FORD SHELBY GT MKIV pilotée notamment par Bruce Mac LAREN. Classée 4-ième.

FORD SHELBY GT MK IIB , moteur de 7 l de cylindrée, comme les autres Ford, Paul HAWKINS comme pilote pricipal. Abandon sur panne moteur au 271-ième tour.

La même au virage d’Arnage.

FORD GT MK IIB pilotée notamment par Roger KLUSLEY. Abandon sur accident.

La FORD SHELBY GT MKIV que j’ai vue heurter les protections dans la descente après le Dunlop, et partir en toupie vers l’autre côté. Le pilote était indemne. Le véhicule ici sur une autre variante de la piste, qui semble correspondre au circuit motos.

PORSCHE 906 n°37 – Arrivée 7-ième.

METEO

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ENTRE AUBRAC et LOZÈRE

Lors de l’hiver 1999 je découvrais les rudes paysages de l’Aubrac, et les difficiles conditions de circulation.

Le plateau d’Aubrac, ses burons, avec au fond les saignées des remonte-pentes de la station d’Aubrac.

Cette région d’élevage de bovins de la race Aubrac a la particularité de posséder de nombreuses clôtures en fil de fer barbelé et des bâtiments d’estive. Pas simple, à  l’époque, pour le randonneur en été…

Par la suite je suis allé, à l’aventure, un peu plus au sud en direction de la Lozère, découvrir ses montagnes en hiver.

Une petite route, aucun véhicule, le goût de l’aventure… et puis les nuages et le froid commencent à se matérialiser. Les arbres givrés m’accompagnent…

Puis en cours de route des clôtures…

avec leur robe de glace

Un buron adossé à la pente

/

la suite de l’ascension a été plus délicate, sur une route enneigée, glissante, jusqu’au sommet du col de Finiels à 1541 m.

Découverte du Château du XIe Siècle à Lignac

Le Château de Beaulon

Le Château de Beaulon est situé à Saint Dizant du Gua, en Saintonge.

C’est à la suite d’une transaction conclue en1503, entre Jean de Belleville, seigneur de Conac, d’une part, avec Hugues Tartarin, viguier de Conac, et Françoise Tartarin, sa sœur, épouse de Pierre de Beaulon, procureur au parlement de Bordeaux, que naît la seigneurie de Beaulon. De ce fait Hugues et Françoise Tartarin se voient octroyer les droits de moyenne et basse justice, deviennent alors vassaux des seigneurs de Conac, ce qui les autorise à faire élever une maison noble, forte et défendable, sans pont levis, avec des droits de garenne, de fuie et d’étang.

Suite au décès de François de Beaulon, mort sans enfant, la terre est saisie en 1591, à la requête des jésuites de Bordeaux, pour non paiement de rente.

Au XVII ème siècle, Beaulon devient propriété de la famille Nesmond sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, représentée par François Theodore de Nesmond, surintendant du prince de Condé, puis conseiller du roi. Par la suite, son fils François Nesmond, conseiller de Louis XIV, le reçoit en héritage.

En 1712 il vend la seigneurie de Beaulon, pourvue du droit de justice depuis 1635. A cette époque il fait office de résidence d’été des évêques de Bordeaux.

Domaine familial depuis 1712, le Château de Beaulon appartient à
Christian THOMAS, investi dans la sauvegarde de ce patrimoine et avec la
passion constante qui l’anime, impose en France et au-delà de ses
frontières, le renom de « qualité d’exception » du Château de Beaulon.

Un vénérable chêne marque l’allée qui conduit au cœur du sous-bois, puis aux mystérieuses « Fontaines Bleues », sources naturelles dont les eaux profondes, présentent une coloration bleu-foncé, étrange et magique.

Le jardin est classé remarquable!

Le pigeonnier (1740) aux 1 500 nids (appelés cellules ou boulins) accessibles par son échelle tournante

La façade nord du château avec sa lucarne de style gothique flamboyant

A la suite de la visite, vous pourrez déguster Pineaux et Cognac du propriétaire, du VSOP à l’Extra Rare….

Théâtre de la Coupe d’Or

Hèbre de Saint-Clément, maire de Rochefort entre 1767 et 1771, est à l’origine d’un projet de théâtre à Rochefort.

Un premier théâtre est érigé en 1766 par l’Italien Miguel Angelo, mais il s’écroule rapidement en cours de travaux.

L’architecte Giovanni Antonio Berinzago (1707-1801) établit les plans selon ceux des classiques théâtres à l’italienne et le fait édifier sur le site de l’hôtel particulier de la Coupe d’Or. Sa construction est réalisée de 1767 à 1769 au cœur de la ville, et son inauguration est réalisée au printemps 1769 sous le nom de « Théâtre de la Marine ».

En raison d’un fonctionnement trop honnereux ,il est vendu à la municipalité en 1852. Restauré et agrandi il inauguré à nouveau en 1853.

Deux autres campagnes de restauration auront lieu. Une en 1971 par Marc Quentin inspiré par le Théâtre de la Reine du Petit Trianon, l’autre entre 2009 et 2012, pour une mise aux normes de sécurité et accessibilité (architecte Thierry Algrin).

Au plafond, un magnifique lustre en cristal de bohème, placé au centre de la coupole ! En 1884, Abel Trincoq se lance dans la décoration du plafond, élément dominant de la salle de spectacle, d’après un projet dû à l’artiste peintre parisien Auguste Constantin. Réalisé en toile marouflée, il représente des muses antiques et des allégories qui tournent autour du lustre central. Les éléments décoratifs du plafond mettent en lumière le nom de grands auteurs nationaux, tels que Corneille, Molière, Racine, Beaumarchais ou encore Victor Hugo.

Éclairage au palier final de l’escalier menant au foyer.

Un bel endroit,avec de nombreuses animations très variées.

https://www.theatre-coupedor.com/