Théâtre de la Coupe d’Or

Hèbre de Saint-Clément, maire de Rochefort entre 1767 et 1771, est à l’origine d’un projet de théâtre à Rochefort.

Un premier théâtre est érigé en 1766 par l’Italien Miguel Angelo, mais il s’écroule rapidement en cours de travaux.

L’architecte Giovanni Antonio Berinzago (1707-1801) établit les plans selon ceux des classiques théâtres à l’italienne et le fait édifier sur le site de l’hôtel particulier de la Coupe d’Or. Sa construction est réalisée de 1767 à 1769 au cœur de la ville, et son inauguration est réalisée au printemps 1769 sous le nom de « Théâtre de la Marine ».

En raison d’un fonctionnement trop honnereux ,il est vendu à la municipalité en 1852. Restauré et agrandi il inauguré à nouveau en 1853.

Deux autres campagnes de restauration auront lieu. Une en 1971 par Marc Quentin inspiré par le Théâtre de la Reine du Petit Trianon, l’autre entre 2009 et 2012, pour une mise aux normes de sécurité et accessibilité (architecte Thierry Algrin).

Au plafond, un magnifique lustre en cristal de bohème, placé au centre de la coupole ! En 1884, Abel Trincoq se lance dans la décoration du plafond, élément dominant de la salle de spectacle, d’après un projet dû à l’artiste peintre parisien Auguste Constantin. Réalisé en toile marouflée, il représente des muses antiques et des allégories qui tournent autour du lustre central. Les éléments décoratifs du plafond mettent en lumière le nom de grands auteurs nationaux, tels que Corneille, Molière, Racine, Beaumarchais ou encore Victor Hugo.

Éclairage au palier final de l’escalier menant au foyer.

Un bel endroit,avec de nombreuses animations très variées.

https://www.theatre-coupedor.com/

CHAMBORD

Retour sur archives du 01/2010.

De passage non loin de ce site, j’ai pensé qu’avec les conditions météo de cette journée, les routes verglacées, le détour pouvait apporter une autre vision de ce site si fréquenté en haute saison.

Le vandalisme a eu raison de la possibilité de voir les terrasses du château.

SARDINIERS de SAINT JEAN DE LUZ

Ce port a d’abord vu se développer la pêche à la baleine jusqu’au XVII ème siècle. La sardine à pris le relais jusque vers 1950 et un peu plus, remplacée progressivement par la pêche au thon devenue majoritaire.

Retour en 1970 sur les sardiniers de Saint Jean de Luz . A cette époque le déchargement de la pêche se fait à la main. La pêche a été mise en bacs de bois, les filets sont examinés puis ramendés sur le bateau. Les jeunes matelots bénéficient d’une part de la pêche.






Le Santa Maria Manuela.

La goélette 4 mâts

/Le Santa Maria Manuela a fait une escale de 24h à La Rochelle, suite à sa participation à « l’Armada se Rouen » de 2023.

Construit en 1937 pour la pêche à la morue, plusieurs fois rénové,il devient obsolète en 1993.

Plusieurs fois restauré, sa coque notamment, puis revendu, il est rattaché au port d’Aveiro (Portugal) en 2010.

Quelques chiffres : Long : 67 m, Maître-bau 9,9 m, Voilure 1130 m2

Il est maintenant utilisé pour le tourisme.

CUREMONTE

Situé en Corrèze, ce village de 208 habitants, de son éperon rocheux (197m), domine la vallée de la Sourdoire. Il a été classé parmi les plus beaux villages de France.

Coordonnées : 45° 00′ 00″ nord, 1° 44′ 27″ est

NOËL à STRASBOURG

Retour sur les illuminations et les marchés de Noël de 2012 à Strasbourg

Edifice gothique construit de 1187 à 1439


La Maison Kammerzell


LE CHÂTEAU DE BIRON


Situé en Dordogne sur une hauteur, aux confins du Périgord et l’Agenais, le château de BIRON a été l’enjeu de conflits entre les comtes du Périgord et ceux de Toulouse.

Au moyen âge, son territoire sert de frontière et de lieu d »affrontement entre les rois d’Angleterre et les ducs d’Aquitaine, entre les Gontaut-Biron propriétaires et le roi de France, de lieux de pillage lors de la guerre de cent ans. Le retour de la paix et la nouvelle faveur des rois déterminent l’âge d’or de la restauration, de l’agrandissement et l’embellissement de la demeure des Gontaut-Biron, barons du Périgord, malgré la disgrâce qui frappe l’un d’entre eux début XVII ème . Ensuite les propriétaires l’abandonnent au profit de leur hôtel parisien. La révolution confirme cet abandon, suivi d’un oubli relatif fin XIX ème siècle.

Il devient propriété du département de la Dordogne en 1978, qui va se consacrer à son immense restauration.

Aperçu du château en arrivant par le Nord, avec de gauche à droite le Donjon (tour à facettes), la terrasse et l’arcade, et enfin la tour Henri IV.

L’arrivée par l’escalier avec en face la tour Saint Pierre et derrière la tour Henri IV

La cour avec la chapelle et la galerie faisant liaison avec la tour de la conciergerie à droite.

La porte d’accès de la tour de la conciergerie mène au rempart qui rejoint la tour Saint Pierre.

La cuisine voûtée en anse de panier.

L’entrée du château de Pons
Sur ce seuil sont gravés les rayons du soleil couchant.

Vue côté Est à partir de la terrasse haute vers la cour basse et le bâtiment de la Recette.

  1. La chapelle du XVI eme et la tour Saint-Pierre.
  2. Au centre le tombeau de Pons de Gontaut, à droite celui de d’Armand.
  3. Vitraux : détails.
  4. Tombeau de Pons : détails.
  5. Suites de la Révolution.
  6. Tombeau d’Armand de Gontaut : détails.
  7. La plateforme (recouverte de lierre) et le Vieux Logis.

Le pont-canal de BRIARE

La loi de Freycinet de 1879 pour améliorer la navigation (et augmenter le trafic) sur les canaux français, dont la grande ligne ligérienne de Digoin à Briare et son prolongement vers le bassin parisien par les canaux de Briare et du Loing, un pont canal en acier fut construit à partir de 1890 et ouvert en 1896. Il permet au canal latéral à la Loire (réalisé entre 1822 et 1838) de traverser la Loire sans passer dans le lit du fleuve, une manœuvre rarement aisée, qui avant la construction du pont se faisait en remontant la Loire vers l’amont sur un kilomètre jusqu’au passage en Loire de Mantelot, sur la commune de Châtillon sur Loire. Ce pont-canal établi à Briare permit dans le même mouvement une connexion plus facile du canal latéral avec le canal de Briare à la Cognardière, à 3 kilomètres de la Loire. Il est l’œuvre de l’ingénieur-en-chef Léonce Abel Mazoyer (1846-1910).

Le pont-canal de Briare, qui appartient au canal latéral à la Loire (et non au canal de Briare), est établi sur quatorze piles, construites sur des caissons profonds de 5 à 8 mètres. Sur ces piles est posée une poutre métallique unique qui supporte une cuvette en U qui contient plus de 13 000 tonnes d’eau (2,20 mètres de profondeur). La largeur du pont, chemins de halage compris, est de 11,50 mètres ; sa longueur de 662,70 mètres.

En plus de franchir la Loire, le pont-canal franchit l’ancien canal latéral de 1838. Huit vannes permettent de vider le pont-canal en cas de gel sévère.